LA MAUVAISE TRACEE DES DEVIATIONS / UN CALVAIRE POUR LES USAGERS !

Depuis un bon moment, des chantiers de réhabilitation d’infrastructures routières sont lancés de part et d’autre dans le pays. Une situation face à laquelle les usagers sont contraints d’emprunter des voies de déviation, même si ces voies rallongent le trajet habituel. Si une chose est d’ouvrir des voies de déviation, l’entretien desdites voies en est une autre ; et c’est de la responsabilité de l’entreprise prestataire.

Malencontreusement, les entreprises prestataires, une fois les voies de déviation ouvertes, semblent ne plus se soucier de leur entretien, occasionnant ainsi la pénibilité de la circulation aux usagers. « On est contraint d’attendre l’autre avant de passer, à cause de la mauvaise tracée des déviations », s’indigne un usager ; et pour un autre, c’est la poussière qui est son problème si jamais il arrive à passer après un temps fou d’attente.

Selon les techniciens du domaine, la tracée des déviations et leur entretien ne sont pas du coup de la responsabilité de l’entreprise prestataire, mais tout dépend du contrat liant ladite entreprise à l’Etat. « Il y a certains contrats qui prévoient les déviations et il y a aussi d’autres qui ne les prévoient pas », a fait savoir Frédéric LEQUESSIM, Directeur Général de l’entreprise GER. Alors, au cas où le contrat a prévu la tracée des déviations, « l’entreprise est donc obligée de repeaufiner les déviations au moins tous les deux jours afin de fluidifier un tant soit peu la circulation aux usagers », a-t-il ajouté.

Cependant, un danger semble guetter les usagers au cas où les travaux n’ont pas encore commencé sur la route barrée. Selon M. LEQUESSIM, « il faut toujours suivre les déviations au risque de ne pas être couvert par l’assurance, en cas d’éventuel accident survenu sur la voie barrée ». Et là, c’est le calvaire des usagers qui continue.

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